Quelques Récits de 2014

Dimanche 8 Février
Ainsi que promis, le site est maintenant ouvert.
Vous trouverez ci dessous les récits de nos aventures millésime 2014
Dans les prochaines semaines, j’ajouterai  ce que j’ai en stock, 
Si vous avez envie de publier aussi nos aventures, inscrivez vous sur le site et c’est parti…

Ce site est le nôtre

Voici, pour commencer 4 grandes pages de lecture  :

 a bientôt ….
Si vous souhaitez participer aux activités de SAGE, Cliquez ici.

Année 2014

Chères lectrices, chers lecteurs.

Ce site a été ouvert le 8 Février 2015,
Nous avons inséré une centaine d’articles afin que vous puissiez mieux découvrir notre jeune association Tout n’y est pas, il manque par exemple  les reportages sur nos installations, le tournage du film Naturbis, les coupures de presse, les émissions radio,  et toutes les animations / extractions en compagnie du public et des enfants émerveillés …


Inscrivez vous en tant que lecteur, vous serez ainsi prévenu(e)s des mises à jour importantes.

 

Un article de la Gazette Ariégoise

La Gazette ariégeoise n°5 – 31 janvier 2014
Abeilles : Pourquoi on craint l’hécatombe ?

sans raison apparente « plus d’un millier de ruches sont mortes ou très affaiblies depuis début décembre. »
« la proximité d’un environnement en zone d’élevage semble être le seul point commun ».
le collectif « suspecte fortement une intoxication causée par les produits de traitements des bêtes et/ou des bâtiments d’élevage ».

La Gazette ariégeoise 01/2014 : Abeilles l'hécatombe

Premiers « hospices du miel » à Dijon

L’association SAGE fait ses premières
ventes aux enchères caritatives de miel.

 

Les HOSPICES du MIEL à Dijon

Nous avons la chance de nous occuper d’abeilles et donc d’avoir une association qui produit quelque chose de bon et de rare, le miel.

 Vous nous soutenez pour certains depuis la création de l’association, et la cause défendue est juste, les abeilles doivent être protégées et défendues, il en va de notre survie à tous, et notre petite association est un maillon de cette chaine médiatique qui fait bouger et avancer les idées sur cette cause.

 D’autres associations ont une cause toute aussi respectable mais n’ont pas la chance de s’occuper de ces insectes qui  rendent au centuple ce que nous leur donnons.

 Ces deux associations sont les Gendarmes de Cœur, car comme vous le savez la gendarmerie est partenaire de longue date de l’association et lui offre le gîte.

 L’autre association est l’Association pour la recherche contre les tumeurs cérébrales, ces tumeurs sont en augmentation de 290% depuis ces dernières années, nos abeilles sont victimes de pesticides neuro toxiques qui provoquent chez elles les mêmes troubles que ces maladies, le lien nous semblait évident.

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Voici le travail fait par tous nos bénévoles.

Merci à Claire, Andrea, Lise, Chiara pour les fresques
Merci à Brigitte, Marie, Florence
Merci à Maéva pour ses abeilles en pate à sucre, miam…
Merci à Jean-Pierre, Marien, Looping pour la technique
Merci à Adeline, gardienne des clés de la Grande Chapelle

Quelques photos de la décoration de SAGE
la grande Chapelle prête
Décoration de la Grande Chapelle

Les 50 lots contenant Un KG de miel de ville

Plusieurs ruchers étaient présents : la Fée des Péjoces, Gendarmerie, Caisse d’Epargne, Dréal Voltaire, Wilson, Combe St Victor, Montchapet, St Bernard, Semur en Auxois, Chenôve, Marsannay-la-Côte, le jardin de l’Arquebuse.

Dans certains paniers, vous pouviez  trouver des petits pots de pollen pour la découverte, un savon au miel odeur de thym, une cuillère à miel en bois, de la lavande.

Journée des enchères de miel 2013

Tous les lots ont trouvé preneur.

Merci à toutes ces âmes charitables qui contribuent ainsi à la continuité du combat de chaque association : l’ARTC et Gendarmes de Coeur.

A la fin des enchères, nous avons pu écouter un  concert de violoncelles.
Les élèves de Me Peudon nous ont fait découvrir ce magnifique son dans la Grande Chapelle de l’Hopital Général. Gardons ce lieu magique.

Nous remercions également Maître Sadde qui a mené ces enchères d’une main de … maître et gracieusement.

C'est terminé, adjugé, vendu

Juillet 2013 : Du Miel à la Mairie de Chenôve

2013-07-chenoveCommuniqué de presse de la Ville de Chenôve :

 » Eté 2010, des abeilles élisent domicile sur le toit de l’Hôtel de Ville.

La municipalité de Chenôve, aidée par l’Association SAGE (Surveillance des Abeilles Gardiennes de l’Environnement), a voulu participer à la sauvegarde de ces insectes menacés en accueillant 2 ruches sur son toit.

Véritable atout pour l’environnement, les abeilles tiennent un rôle essentiel pour la bio diversité et dans le monde végétal. Elles pollinisent 80 % des plantes, qui peuvent ainsi fructifier et jouer leur rôle dans l’équilibre de notre écosystème. C’est ainsi que le service municipal des espaces verts s’est engagé à ne plus utiliser de pesticides.

En juillet 2012, une première extraction a été réalisée avec le concours de l’Association SAGE. 30 kg de miel ont ainsi pu être récoltés et conditionnés.

Eté 2013, deux nouvelles ruches sont installées par l’Association et les services municipaux de Chenôve agissant toujours plus pour le respect de la bio diversité.

Un constat a été fait par les apiculteurs français concernant les taux de mortalité importants dans les colonies d’abeilles et la disparition de 30 % de ruchers en France. Les raisons de ce déclin, essentiellement rural, sont multiples : « monocultures, traitements chimiques, parasites et prédateurs importés ». Les apiculteurs installés en ville parviennent encore à récolter de fortes productions de miel.

Le milieu urbain a également des avantages que l’on peut qualifier de thermiques, floraux et sanitaires. L’activité humaine réchauffe de quelques degrés son atmosphère et les abeilles sont adeptes de la chaleur. De cette chaleur découle une floraison plus longue et plus constante, offrant aux insectes des festins cachés aux yeux des hommes.

Enfin, concernant les piqûres tant redoutées, les abeilles n’attaquent jamais. Il ne faut pas les confondre avec les guêpes, qui peuvent, elles, nous piquer. Les abeilles ne font que protéger leur ruche dans un rayon d’un mètre et produire, pour notre plus grand bonheur, un miel aux valeurs nutritives qui ne sont plus à démontrer ! »

Les Aventures de SAGE : Essaims du 27 mai

Voilà ce que représentent les étapes de récupération d’un essaim, avec tous les problèmes que cela comporte et qu’il faut résoudre.
Vous aurez tout le cycle.
Cette année nous avons un mois de retard avec le mauvais temps.
Le matin Looping et Francis étaient allés à Chenôve (6 km au sud-ouest de Dijon) mais les deux essaims leur avaient échappés. C’est rageant. Nous allons essayer de faire mieux  cet après-midi.
Le groupe s’est scindé en deux pour intervenir sur zones : Looping avec Marien à Neuilly-lès-Dijon, et Bobine que j’ai accompagné à Belleneuve, charmant petit village à 20 km à l’est de Dijon.
Le genre d’endroit où on a envie de couler une existence paisible loin de l’agitation de ce monde. Très beau temps.

Nous voici chez les personnes où se trouvent les deux essaims, un en haut du toit exactement à la verticale de l’homme en T-shirt rayé noir et blanc, et l’autre théoriquement derrière moi dans la haie.
DSC02941_3.jpg
L’essaim de la haie est en fait parti depuis une heure. Celui du toit est impossible à attraper. Il est là depuis un an et demi. Cet endroit est un couloir à essaims.
Bobine laisse une ruchette pour une durée de deux semaines et nous espérons que les visiteuses la remarqueront.
DSC02945_1.jpg
Un peu déçus, nous repartons sur Dijon.
Et c’est la surprise. Marien a repéré en roulant un essaim dans le feuillage d’un tilleul (?) à côté de la gendarmerie et ça, comme l’a écrit Looping, « faut le faire ».
Nous nous rendons à l’angle des rues du Docteur Sotty et Henri Matisse.
Sur place, avec la ruchette. L’essaim est à 2,5 mètres de haut, à droite de l’arbre au centre :
DSC02948.jpg
Comme nous ne pouvions pas appuyer l’échelle contre la branche trop fine où se trouvait l’essaim, on l’a appuyée contre le tronc pour pencher la branche.
Looping a fait plier la branche, j’ai placé un seau noir en dessous, il a secoué la branche, la boule d’abeilles est tombée, puis je me suis rendu sur la ruchette ouverte sur le dessus où j’ai fait couler le moulon d’abeilles comme de l’eau.
Pas très bien puisqu’il y en a sur le côté comme on peut le voir sur la photo. Mais il a suffit de racler délicatement la paroi avec le couvercle en métal pour en remettre une bonne partie dans la boîboîte.
Il aurait même été possible de prendre l’essaim à deux mains (il y a un jeu de mots terrible dans cette phrase).
DSC02954.jpgUne partie retourne dans les branches. Il a fallu recommencer avec l’échelle et le seau.
Tout ceci n’est pas dangereux. Les abeilles sont calmes car  gorgées de miel,  elles n’ont pas de rayonnages à défendre.
« Il suffit donc de se déplacer lentement et pour elles c’est comme si on faisait partie de la nature ».
 Un troisième adhérent nous rejoint .
Souci , comme on est en pleine ville, on ne peut pas laisser la ruchette comme ça jusqu’à la nuit et rester à côté pour surveiller pendant des heures.
Une idée nous vient, placer la ruchette dans un lieu grillagé, derrière l’arbre où nous avons cueilli ce joli essaim.   Il faut laisser la ruchette jusqu’à la nuit à quelques mètres de l’endroit où l’essaim a été capturé afin que les dernières volantes puissent retourner avec leurs copines. Sinon elles meurent…

Elles ne sortent pas quand il fait nuit et quand on déplace une ruche il faut le faire de plus de 3 kilomètres sinon elles peuvent revenir à leur point de départ, c’est leur rayon d’action.

Nous avons décidé de récupérer cette ruchette pour la placer dans un endroit prévu.

Rendez-vous 22 heures.
Et à 22h15, retour sur place et fermeture de l’entrée de la ruchette par un portail blanc en plastique comportant des trous d’aération.
Scotchage du toit puis sanglage, pour le transport et pour qu’elles ne sortent pas dans la voiture pendant qu’on roule.

Nous nous rendons dans une  maison de retraite  près de Dijon, pour en récupérer une deuxième préparée durant l’après-midi.
DSC02975.jpgLes deux ruchettes sont dans la voiture. Lorsqu’on ne fait pas de bruit, on les entend bourdonner. C’est encore plus impressionnant lorsqu’on y colle son oreille.
Notre terminus est le local technique d’une mairie du Sud dijonnais
Il faut attacher la grosse ruche et la remplacer par les deux ruchettes. Cette grosse ruche sera installée chez un partenaire  demain matin à 6h30.
23 heures et quelque : dépose des deux ruchettes et ouverture simultanée des deux entrées, quelques curieuses sortent dans la nuit puis, rentrent bien vite vers leurs copines
Minuit moins le quart : retour chez nous . Tout s’est bien passé, aucune piqûre.

Si vous voulez vivre des choses pas banales, vivez la nuit avec SAGE.

Visite de printemps d’un rucher de VILLE

Voici pas à pas, les photos d’une visite de printemps,
Nous allons  vérifier l’état interne de la ruche, la santé des abeilles puis, si besoin les nourrir au sirop 100% bio.

Les ruches sont sur le site de la DREAL, à Dijon, Boulevard Voltaire.

Visite de printemps en Ville
Extraction du cadre de rive
Cadre de rive

un « coup sec » sur le haut du cadre détache les abeilles qui retournent bien gentiment vers les autres

Apprentissage :  La méthode de décalage afin de ne jamais écraser d’abeilles en sortant un cadre
Les cadres

L’apiculteur PRO nous apprend à contrôler le nombre d’abeilles, l’état du couvain, vérifier qu’il n’y a pas de parasites, de moisissures .. etc

Etat des cadres

Et voilà, maintenant c’est aux élèves de manipuler .
Ici, c’est Fanny qui opère pour la première fois….

 

Manipulation par Fanny

Tous les cadres seront vérifiés.

un léger souffle de fumée en haut repousse à l’intérieur les abeilles trop curieuses

les cadres

Voici un cadre bizarrement bâti

Drole de cadre

les abeilles ont décidé de passer à travers et pour cela , elles ont supprimé de la cire.
quelque chose a du les gêner, on ne l’a pas trouvé dans la ruche.
à gauche on voit du miel operculé de l’an dernier, en haut au centre, le couvain déjà installé .
il faut rapidement fermer pour qu’il ne prenne pas froid.

 

ci dessous, un autre cadre avec du miel de l’an dernier.

Preuve que les provisions étaient suffisantes pour l’hiver.

Miel

pas encore de couvain sur celui là, on va le déplacer.

L’inspection de la plaque de comptage, posée sous le plancher nous renseigne sur la quantité de varroa présent et sur tous les déchets de la ruche.

Etat du plancher.