Opération réussie . Bravo à tous .
Trois belles ruches installées dans DIJON sur le domaine de la DREAL, boulevard Voltaire .
Article qui n’est pas encore classé.
Les ruches de cet hiver sont maintenant dans notre espace de quarantaine.
lieu secret !!
Il va falloir vérifier tous les cadres, déménager les colonies dans de nouvelles ruches afin de
« retaper » celles qui ne sont pas trop abimées, faire du bois pour le barbecue avec les autres !
Il y a du boulot, nous espérons être prêts pour ce printemps.
Début septembre, nous faisons un nourrissement dont le but est de stimuler la ponte de la reine juste avant le froid afin d’augmenter le nombre des abeilles « d’hiver ».
Dans le nourrisseur, 1/2 litre de sirop fait avec du miel de la ruche, 3 fois à 3 jours d’intervalle
Il est important que les abeilles d’hiver soient nombreuses et en bonne santé, car la ponte étant arrêtée l’hiver, elles vont vivre et protéger la reine pendant 5 mois, puis aussi élever les premières petites nouvelles de l’année prochaine.
Nous avons traité les « vampires » au thymol (essence de thym)
Dans un mois , nous ferons une visite d’inspection, et rajouterons si nécessaire un nourrissement protéiné à base de pollen
Prendre SOIN des abeilles, c’est un travail chouette et agréable.
On leur doit bien cela, n’est ce pas ??
Elles embellissent nos paysages, et nous permettent de savourer de délicieux fruits.
ALORS, PROTEGEONS LES !
Nous avons programmé une visite de nos essaims capturés.
Ce 04 Aout était une belle journée ensoleillée.
Agréable, après ces dernières semaines de mauvais temps.
Nos jeunes essaims vont bien comme vous pouvez le constater sur l’image.
La reine est en forme, car le couvain est abondant, uniformément disposé
Nous allons essayer un nourrissement stimulatif 100% bio fin aout afin que la ponte de la reine soit plus importante, car il faudra plus d’abeilles en forme pour passer l’hiver.
Nous les nourrirons ensuite au miel + ajout de pollen pour affronter l’hiver.
Cet acarien est une sorte de poux de l’abeille. Il se nourrit en suçant l’hémolymphe des larves, des nymphes et des abeilles adultes.
Comme vous pouvez le constater sur la photo que j’ai prise ce matin , il est visible à l’oeil nu et c’est pas du petit spécimen !!
Imaginez un poux en ramenant les proportions à nous, Il aurait la taille d’un chat, ça fait peur , non ?
Nous posons ce qu’on appelle des langes graissés sous le fond grillagé de la ruche, afin de pouvoir les compter lorsqu’ils tombent, et savoir à quel degré la ruche est infestée.
Car il faut savoir que toutes les ruches sont infestées partout dans le monde,et en FRANCE, depuis les années 80.
LA VARROASE est considérée comme la plus grave des maladies de l’abeille domestique. Elle a décimé des centaines de milliers d’abeilles.
Les ruches affaiblies sont plus sensibles aux virus et aux pesticides.
Aussi, il faut LUTTER contre le VARROA, mais également LUTTER contre les PESTICIDES !
MOBILISONS NOUS POUR SAUVER LES ABEILLES !!
Par cette chaude journée d’été, j’ai fait une visite à mes petites amies .
Il faut s’assurer que tout va bien dans la ruche.
J’ai aperçu une très belle reine, et bien sûr de nombreux bébés abeilles.
La ponte de la reine commence à diminuer, mais il y a encore beaucoup de monde.
Bientôt les mâles vont être chassés, car les ressources mellifères diminuent aussi et il n’y aura plus d’essaimage donc plus besoin de fécondation
Lorsque l’on referme la ruche, on peut voir quelques abeilles dans une position bien particulière, l’abdomen en l’air, battant des ailes.
C’est ce qu’on nomme « le rappel »
On aperçoit vers la fin de l’abdomen une zone blanchâtre, la glande de Nasanov, productrice de phéromones (parfum produit par les abeilles, pour appeler les copines ou aussi signaler un danger)
En voici une, prise sur le vif Mignonne , non !
Nous voyons de belles pelotes de pollen dans les petits sacs de la butineuse qui va se poser.
La 2ème rapporte probablement du nectar ou de l’eau dans son jabot.
N’est ce pas beau de voir une colonie en pleine santé et pleine d’énergie ?
La nourriture de l’abeille est composée de sucres (fructose glucose) et de pollen (protéines) ainsi que d’eau.
Tout le monde sait qu’elle la trouve sur les fleurs en butinant le nectar et en récoltant le pollen.
Si ces fleurs sont arrosées de pesticides, ou nées de graines déjà enrobées de pesticides, elles l’ingèrent, le ramènent à la ruche, et nourrissent les bébés abeilles avec ce poison.
C’est une des causes avérées de l’éffondrement des colonies.
Un désastre donc !
Mobilisons nous pour veiller au grain !
SOIGNER l’ABEILLE, c’est SOIGNER L’HOMME
Martine
Voici un beau bourdon qui est une fille aussi comme les ouvrières des abeilles.

Ne vit pas dans une ruche, ne féconde pas les abeilles, ce sont deux espèces distinctes.
le bourdon reconnaissable à son vol si bruyant est lui aussi très sociable, pas agressif du tout, ne pique que si vous lui faites vraiment du mal en l’écrasant exemple.
Il vit en tout petits groupes, souvent cachés dans un trou de maçonnerie, une pierre….
C’est aussi un très bon pollinisateur.
PROTEGEONS LES ABEILLES ET LES BOURDONS !
Comment ?
En se mobilisant pour empêcher les arrosages de pesticides à tout va qui sont une des causes de la disparition de nos pollinisateurs.
Allez faire un tour sur le site de France Nature Environnement pour être informés