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Après une visite une peu alarmiste avec la CMT il y a quinze jours, voila que la météo nous permet de retourner voir les ruches de Guynemer pour nous rendre compte de leur évolution.

Première bonne nouvelle à notre arrivée sur place les planchettes d’envol sont pleines et les butineuses rentrent avec du pollen « plein les sacoches » !

Nous commençons donc par ouvrir la première ruche et à notre grande surprise il y a une activité très importante, l’ouverture du toit attire les curieuses.

La plus curieuse en gros plan…..

L’inspection des cadres permet de voir tout le miel qui commence à bien remplir les alvéoles et notre présence ne semble pas en gêner certaines qui continuent de travailler !

Sur la deuxième ruche la crainte était qu’il n’y ait plus de reine mais malgré la présence encore nombreuse de mâles, de jeunes abeilles et des butineuses rentrant du pollen laissent à penser que du couvain est nourri et que les naissances continuent.
Cette ruche semble beaucoup plus forte qu’il y a quinze jours.
Sylvain, un Adhérent Passionné ..
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Mercredi 10 mai 2017, voici 2 jours de beau temps consécutifs. Hourra !!!
la visite du rucher avec des adhérents est planifiée.
Nous étions dix et le plaisir des nouveaux était visible.
Nous avons écouté les explications passionnées de GG.
Quand vous passez par le Jardin de l’Arquebuse, n’hésitez pas à observer les abeilles, c’est un moment de pure détente.
Pour les adhérents nous vous avertirons de nos déplacements sur le site et espérons vous rencontrer pour partager et participer à nos actions.
A bientôt (en visiteur ou en adhérent ).
Murielle référente rucher du JDS.
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Cinq essaims sont en observation, afin de connaître leur état de santé et leur potentiel de développement.

La ruchette grise et verte, tout à droite, a besoin de plus de place.
La reine a commencé sa ponte, elle est très productive. Elle est donc mise en ruche.

Nathan aide les dernières butineuses à trouver leur nouvelle planche d’envol: il ne sait pas que certaines abeilles cherchent…sur lui!

Tout le monde va bien, les deux essaims capturés le 22 avril, sont prêts à rejoindre l’un des ruchers de SAGE.
Les 3 autres essaims ont encore besoin de temps pour se développer afin de s’installer sur leur site d’accueil définitif.
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Nous avons été appelés par une sympathisante: une colonie de la cheminée voisine venait de choisir son prunier pour héberger un essaim, le temps de trouver un endroit plus propice à son nouveau « foyer ».
Ni une ni deux, nos « cueilleurs » sont venus mettre les abeilles en boîte.
Afin de n’oublier personne (même s’il y a plusieurs milliers d’abeilles dans l’essaim) il faut attendre la nuit, que toutes les éclaireuses soient rentrées, pour venir récupérer la ruchette.
Cette future colonie prend donc le nom de Prune, petit clin d’œil à son « atterrissage »!
Elle vient rejoindre les essaims du Rond point de la Nation sur le site de quarantaine.

Il est 22h…
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Samedi 1er avril 2017, six membres du bureau de SAGE sont allés à PARIS pour une journée découverte.
Le matin nous avons visité Grande Galerie de l’Évolution au Muséum d’Histoire Naturelle de PARIS. Nous n’avons pas trouvé de poisson d’avril au musée, c’est bien dommage car tout le monde en parlait.
Ensuite nous sommes allés à notre rendez-vous de 14h à la rencontre de Monik et Béatrice, deux apicultrices animatrices et bénévoles du rucher école du Parc Georges Brassens à PARIS (15°). Ce rucher appartient à la SCA (Société Centrale d’Apiculture) et il a été inauguré en 1986 dans l’enceinte de ce parc, placé sur les anciens abattoirs de Vaugirard (XVe). Le rucher pédagogique accueille environ 4000 élèves parisiens par an. Il est doté d’une vingtaine de ruches avec des abeilles très douces.
L’échange a été très sympathique et convivial . Nous avons visité l’enclos, les structures et nous avons tous ressenti une agréable sérénité au sein de ce parc fleuri.
Force a été de constater que nous partageons la même conception de l’apiculture raisonnable, que les amateurs peuvent faire de belles choses quand ils gardent leur autonomie. Nos discussions ont permis de partager ou de découvrir de nouveaux procédés comme le stockage, le fichier de suivi et même des recettes « magiques »..!
Vraiment merci à Monik et Béatrice pour cet instant précieux et nous vous invitons à venir dans notre belle cité ducale.
Participer à l’opération de cœur nommé OPIMIEL
en achetant 15€, le couteau opinel gravé SAGE 
fabriqué chez un artisan auvergnat.
La totalité des bénéfices sera mis au profit des enfants malades d’une structure à déterminer par le don de peluches et de livres pour enfants.
Nous vous tiendrons informé de l’évènement et si vous le souhaitez vous serez inviter à participer aux sourires ces
enfants lors de la remise des cadeaux.
Réserver sur notre messagerie : sagedijon (at) free.fr
Merci pour eux.
Près de 2 heures de vidéo pour évoquer les pollinisateurs.
https://www.publicsenat.fr/emission/les-matins-du-senat/table-ronde-sur-les-pollinisateurs-57603
https://www.youtube.com/watch?v=TXjsJO8pWUw
Résumé :
-il existe des plantes résistantes aux « ravageurs » donc plus d’insecticide
-perte normale d’abeilles 30 % à la sortie de l’hivernage
-méthodes alternatives aux néonicotinoïdes
-Luc Belzunces de l’INEA sur les espèces environnementales
-Agnes Lefranc directrice évolution des produits réglementés ANSES… ravageurs ciblés
-Gilles Lanio président de l’Union Nationale de l’apiculture Française (Unaf)
Il a été évoqué le frelon asiatique avec quelques arguments intéressants :
-ce n’est pas systématiquement l’abeille qui l’attire car il est citadin au départ !
-pour les nids détruits en octobre… c’est trop tard, le nid du frelon asiatique a déjà lâché 500 reines qui partent hiverner ailleurs .
-il faut les piéger au printemps en attrapant les reines avec des phéromones…
LES ABEILLES C’EST L’EAU QUI PEUT LES TUER :-elles ont besoin de 100 litres d’eau par ruche, le danger est l’EAU BU venant des CULTURES polluées par les insecticides et les traitements des champs
-à l’Ile d’Ouessant moins polluée, les reines peuvent vivre 5 à 6 ans…
-les abeilles vivent mieux en ville car l’eau qu’elles boivent n’est pas très polluée par les insecticides et il y a encore des efforts à faire.
-Jean Luc Brunet directeur Unité adjoint à l’INA
-Monoculture = disettes….
-les jachères fleuries sont implantées avec des variétés en dépit du bon sens qui ne tiennent pas compte des abeilles à nourrir pour les ruches CAR IL Y A COMPÉTITION ENTRE les abeilles sauvages qui peuvent être vecteurs de pathogènes pour l’abeille domestique …
-certaines variétés de plantes ne sont pas adaptées pour « LES LANGUES COURTES »… !!!
Les FRELONS : le piégeage n’est pas forcément la bonne méthode, les pièges à phéromones pour attraper les reines seraient plus approprié.
C’était passionnant !



Piège installé dans le jardin de
Bernard, un de nos adhérents
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