FESTIVAL de cadeaux ce week-end a l’occasion du VyV

L’association  SAGE tiendra un stand emplacement 14 durant les deux jours du Festival VyV.

Entre deux concerts, nous allons parler biodiversité, faire découvrir l’abeille et distribuer une MONTAGNE de cadeaux.

il y aura bien sûr du bon miel,  des nonnettes (les connaisseurs vont affluer), des bonbons au miel.
On n’a pas oublié les enfants qui pourront réaliser et emporter leur bougie en cire .

 

Harmonie Mutuelle qui nous a invités,  n’a pas lésiné sur le budget. Il y a de quoi faire 530 bougies et offrir 210 lots aux plus grands lors de notre traditionnel Quiz Abeilles !

A samedi & dimanche les amis, sur le « chemin des beaux jours »

 

 


Mise à jour de samedi 11 Juin, voici notre stand en emplacement 14:

 

 

A bientôt …

 

1ere animation Abeille de 2022 à la Fontaine d’Ouche

 

Pour ma 1ère animation de l’année 2022 sur les Abeilles, je suis allé en janvier à la Maison Phare de la Fontaine d’Ouche à la rencontre d’un groupe d’une quinzaine d’enfants.

Les enfants avaient déjà bien travaillé le sujet.

Ils ont été très intéressés et curieux de voir un apiculteur avec sa ruche et son équipement.

De nombreux échanges avec les enfants et accompagnants ont animé cette séance.

Merci bien pour cette belle rencontre.

Jean-Pierre

Animateur dans l’association

Des briques pour protéger les abeilles ?

A travers une loi d’urbanisme, nos voisins Anglais souhaitent offrir un habitat pérenne aux abeilles sauvages présentes en ville.
l’idée est de faire en sorte que tout nouvelle construction de plus de 5 m de haut intègre plusieurs briques « hotel à insectes »

 

 

 

 


le sujet fait débat car certains scientifiques pensent que ces briques seront colonisés par des acariens porteurs de maladies, d’autres disent que ça vaut la peine d’essayer  car  ces abeilles solitaires qui représentent 93% des espèces pollinisatrices en ne trouvent plus à se loger en ville .

en effet, il n’y a presque plus d’abris en bois, de vielles constructions avec fissures ou interstices dans lesquelles ces insectes peuvent nicher.

Pour cela, l’entreprise Green&Blue a remporté le prix de l’innovation de la Soil Association en 2014 et commence à vendre ces briques un peu partout et ça semble intéresser les insectes !

Amis lecteurs, si vous connaissez un magasin qui commercialise cela en France, on veut bien essayer et, promis on vous fera des reportages comme ceux ci :

 

 

 

Première initiation en salle pour la saison 2021-2022

Mardi 14 Décembre, Premier jour du retour de nos Initiations tant attendues .

Pour respecter les consignes sanitaires :
– Une grande pièce, de grandes tables, tout le monde à distance
– et il y en a même qui se sont confortablement installés dans un canapé . C’est aussi ça l’ambiance de notre asso !

Alicia, Brigitte, Isabelle, Maya, Nicole, Christian, François, Jean-Claude, Jean-François, Jean-Paul, Jean-Pierre, Khalid, Laurent, Michel, Mathieu, Stéphane ….  s’étaient inscrits.

19H15, tous sont très studieux, car nous leur avons distribué un support de 17 pages !

Programme de la soirée :
– Présentation de tout ce que notre association propose, alors là, on entend pas une mouche voler ..  (pas d’abeille non plus ) car personne ne s’attendait à ce que l’association SAGE ait une telle palette d’activités.

– Petite pause jus de fruits bio .

– Découverte du fabuleux insecte qui était sur terre quelques millions d’année avant nous : l’Abeille

Philippe, l’animateur de la soirée ne s’attendait pas à ce que plusieurs participant soient aussi calés.
Deux questions sont un peu restées en suspens et c’est Jean Paul qui a été rechercher dans la littérature.
Ce matin, les réponses* étaient dans la boite mail  !

Toutes les explications, les questions et les échanges entre participants nous ont fait dépasser l’horaire prévu.
Maya, la benjamine de ce groupe a été obligée de nous quitter sans avoir tout entendu car mercredi 8h, c’est école …

Pour celles et ceux qui n’ont pas pu venir à cette première séance, rien n’est perdu car on va la refaire
Pour celles et ceux qui attendent avec impatience la suite, le planning commence à se remplir, vous pouvez le consulter ici , on ajoute les dates au fur et à mesure …

En attendant, on continue à bien s’occuper de nos abeilles….

 

* Les deux questions :
Quels sont les animaux qui mangent les abeilles dans nos régions  ?
les lézards gris ou verts, les fourmis, les araignées mangent les abeilles mortes ou à terre..
le guêpier, l’hirondelle, la mésange, le pivert, le frelon européen , le frelon asiatique ainsi que le nouveau frelon oriental prennent les abeilles en vol
Quels sont les autres pollinisateurs ?
Les insectes pollinisateurs appartiennent principalement à 4 grands ordres :
  • Les lépidoptères : ce sont les papillons. En France, on compte 5200 espèces de papillons, la plupart d’entre elles (1950) étant, contre toute attente, des espèces nocturnes. Les papillons de nuit et les papillons de jour se nourrissent généralement du nectar des fleurs.
  • Les hyménoptères : ce vaste ordre (8000 espèces en France) regroupe de nombreux pollinisateurs comme les abeilles (abeilles domestiques mais également abeilles sauvages: on les oublie souvent, mais ces dernières jouent un rôle essentiel dans la reproduction des plantes), les guêpes, les bourdons, ou encore, de manière plus inattendue, les fourmis.
  • Les diptères : les mouches, mais aussi les syrphes et les bombyles font partie de cet ordre qui compte 8000 espèces en France. Ces insectes se nourrissent de pollen et de nectar. Souvent de petite taille, ils pollinisent les petites fleurs, délaissées par les insectes de plus grande taille qui sont attirés par des fleurs plus imposantes.
  • Les coléoptères : ce sont tous les insectes « à carapace », type scarabées, gendarmes ou coccinelles. Parmi les 10.000 espèces de cet ordre, certaines vivent sur les fleurs, qu’elles pollinisent éventuellement, mais avec relativement peu d’efficacité. Ces insectes gourmands consomment en effet les étamines et le pollen et ne rendent donc pas forcément beaucoup service à la plante. Parmi les coléoptères pollinisateurs, citons la cétoine dorée (dont la larve est très fréquente dans les bacs à compost), mais aussi la trichie commune ou encore l’oedemere noble, que l’on aperçoit très souvent sur les fleurs.

L’Intelligence des abeilles

C’est le titre de l’émission « La terre au carré » diffusée le 13 novembre 2020

Aurore Waragues-Weber est chercheuse au CNRS et spécialiste du comportement animalier.

« Intriguée depuis l’adolescence par la question du niveau de conscience et de compréhension du monde des animaux, j’ai naturellement souhaité m’orienter vers l’éthologie cognitive, c’est-à dire l’étude de l’« intelligence » animale. Autant dire que je n’ai pas spontanément cherché à étudier un insecte ! C’est le hasard qui m’a amenée à passer quelques semaines à travailler avec le professeur Martin Giurfa, futur directeur de mon doctorat, à Toulouse, sur l’apprentissage des couleurs par les abeilles. J’ai découvert avec étonnement que ces insectes pouvaient apprendre et qu’ils montraient même des personnalités différentes ! Par la suite, je me suis passionnée pour cet animal fascinant aux comportements riches et complexes. Mes recherches ont participé à montrer par exemple, que les abeilles, malgré leur cerveau miniature, sont capables de comprendre des concepts mathématiques simples (zéro – addition/ soustraction) ou encore d’apprendre de leurs congénères en observant leur comportement. Un de mes projets pour l’avenir serait de comprendre les mécanismes neurobiologiques permettant à leur petit cerveau d’atteindre de tels niveaux de performance. »
Ici, l’émission de France Inter (nous avons retiré les chansons afin de respecter les droits d’auteur) :

Une intelligence collective

Ces animaux ont un petit cerveau et sont capables d’apprendre des choses, de prendre des décisions individuellement qui assurent le bien de toutes. Mathieu Lihoreau nous apprend que « ce sont des groupes extrêmement intégrés, avec une communication très sophistiquée, tant elles prennent des décisions de manière collective, ne serait-ce que pour aller chercher de la nourriture, elles recrutent d’autres abeilles pour aller choisir les meilleures sources de nourriture ou les meilleurs sites de nidification ».

Au début de leur développement, chaque abeille fait son baptême de l’air. Quand les jeunes abeilles sortent pour la première fois de leur nid, elles doivent apprendre à se repérer pour pouvoir revenir facilement après avoir butiné. L’éthologue parle même de « vols d’apprentissage. Ce sont les premiers vols dans la vie des abeilles. Une abeille domestique vit environ deux semaines en tant qu’adulte dans la ruche avant de potentiellement sortir ! Et durant ces premiers vols, elle fait de la reconnaissance.

« Pour apprendre à reconnaître l’espace autour de la ruche, les abeilles effectuent des vols en zig zag tout autour. Elles cartographient leur environnement »

Sachant que l’abeille domestique ne s’aventure jamais au delà de 10 km, en fonction de la présence proche ou lointaine de sources de nourriture. De plus, les abeilles ont un troisième œil au-dessus de la tête qui leur permet d’avoir accès à la lumière polarisée. Elles connaissent en permanence la position du soleil, le compas permanent qui leur permet de naviguer ».

 

Les abeilles toujours autant en danger

La fragilité des abeilles n’a pas évolué en mieux… Ces insectes sont ultra affectés par la crise de la biodiversité, au point que certaines zones géographiques en sont même dépourvues aujourd’hui. De nombreuses colonies domestiquées s’effondrent tous les ans, avant et pendant l’hiver. L’éthologue affirme ne pas pouvoir imaginer ce qui l’en est pour les toutes les autres espèces d’abeille sauvages livrées à elles-mêmes : « on ne peut qu’imaginer les conséquences sur les espèces sauvages essentielles puisqu’elles pollinisent des espèces de plantes qui ne sont pas pollinisées par les abeilles domestiques.

La disparition des abeilles fragilise l’ensemble des écosystèmes naturels.

On peut s’imaginer qu’une certaine chaîne alimentaire s’effondre totalement.

Frelon Asiatique à Chenôve ce 24 Octobre

Dimanche, nous allons faire des provisions auprès des courageux vendeurs de fruits et légumes sur le marché de Chenôve.
Ce matin,  rencontre pas cool du tout :   le Frelon Asiatique  certainement venu chercher un peu de sucre sur les fruits ( ou alors de la cellulose comme nous l’écrit Didier Marc qui voit le frelon grignoter les feuilles de ses vignes)
Amis Cheneveliers, Pataras, Dijonnais … etc … levez la tête , il y a des nids en haut des arbres , signalez les nous très vite car à cette saison les femelles fécondées ne vont pas tarder à se cacher sous terre pour passer l’hiver et revenir en grand nombre en 2022.

Mauvaise nouvelle : Le frelon ORIENTAL en France !

Le Frelon oriental vient d’être repéré pour la première fois en France

On connaissait l’existence de ce redoutable prédateur (d’abeilles et autres insectes).

On se croyait  à l’abri car il n’a encore jamais été  détecté en France
Mauvaise nouvelle en ce début octobre 2021 :
 3 entomologistes  qui effectuaient une étude classique sur la faune et la flore ayant colonisé une friche industrielle à Marseille,  ont eu la surprise de repérer  plusieurs  de ces insectes.
Le frelon oriental est déjà présent dans les Balkans, son aire naturelle, mais aussi sur des îles de la mer Egée, en Bulgarie, Turquie, à Chypre, Malte, au i au nord-est de l’Afrique et au Moyen-Orient, un spécimen avait  été observé en 2018 à Gênes puis en Toscane cette année 2021
Voici la photo du Nouveau Frelon

Pas de doute possible, c’est bien le frelon ORIENTAL !  l’observation  sur le site désaffecté de la sucrerie Saint Louis, proche du ruisseau Aygalades,  a été faite par des scientifiques  Gérard Filippi, Alain Coache et Bruno Gereys  travaillant pour le laboratoire  ECOTONIA 

ici , la publication officielle :

« Cette espèce a une capacité d’expansion très très rapide. Des mâles et des femelles ont été trouvés, ce qui laisse penser à la présence d’un nid.
Aujourd’hui, il est très difficile voire inutile de lutter contre les essaims, ils se multiplient trop vite », explique Gérard Filippi,  fondateur d’Ecotonia.

Le challenge, c’est de trouver le nid pour le détruire le plus rapidement possible.

Abeilles en détresse

Prévenir les apiculteurs, voilà l’urgence principale pour sauver les colonies d’abeilles

Puis éradiquer l’espèce, avant qu’elle ne se propage dans tout le pays.

« Il est souhaitable de vérifier si elle est présente dans d’autres quartiers de Marseille, ainsi que dans les villes et communes avoisinantes. Sa présence pourrait en effet créer des difficultés dans le secteur de l’apiculture, ce frelon étant considéré comme un redoutable prédateur d’abeilles domestiques, pouvant occasionner des dégâts dans les ruchers », peut-on lire dans l’article.

En France, la diminution de la population d’abeilles , appelée syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles, inquiète toujours plus.
30 % des colonies d’abeilles disparaissent chaque année. En dix ans, 15.000 apiculteurs ont cessé leur activité.

on est pas gais aujourd’hui en apprenant cela !

venez vite nous aider à sauver les abeilles , Rejoignez nous  ou rejoignez une association qui ouvre pour la biodiversité .

130 élèves intéressés par la Sauvegarde des Abeilles

Jeudi 30 Octobre,  nous avons été à nouveau invités à animer un débat à l’issue de la projection du film ‘Etre Avec les Abeilles »

A cette occasion nous avons accueilli 130 enfants très intéressés car ils avaient travaillé sur ce thème avec leurs enseignants.

 

Au 1e rang, une petite écolière aux yeux rieurs levait le doigt pour poser des questions mais aussi pour répondre aux questions de ses camarades sur le pollen, le nectar, la propolis et même la durée de vie des abeilles, des reines ….

ça fait très plaisir de voir tous ces jeunes sensibilisés à l’écologie

On reviendra avec plaisir pour une autre séance en Octobre

 

Marché Bio de Marsannay la Côte

Samedi 4 Septembre,  SAGE  participait pour la 1ere fois au marché bio de Marsannay la Côte.

Notre stand était bien placé à l’entrée de l’allée menant à la maison de Marsannay et en face des jeux pour enfants.

Michèle, Francis, Jean-Pierre et Xavier  se sont relayés de 8h30 à 19h00 afin de répondre aux questions des nombreux visiteurs très intéressés.

Nous leur avons parlé des installations proches. Marsannay bien sûr ainsi que le rucher bien caché chez un vigneron de Chenôve puis aussi notre partenaire Coriance etc…

 

Clotilde, l’Apicultrice du stand « Les Ruchers DARBOIS »  nous a offert de son délicieux miel BIO, nous l’avons fait déguster aux visiteurs en même temps que le nôtre.

Une belle journée avec des sourires  sur ce stand que nous avions abrité d’un parasol pour lui donner un sympathique air de vacances.

à bientôt les amis …