La météo nous annonce une petite fenêtre de beau temps dans la semaine , il n’en faut pas plus pour que nous préparions les tenues, les plateaux et les cadres à changer.
Midi, le beau temps est présent, la température clémente, deux apiculteurs citadins viennent faire la visite de printemps sur le site de Valmy.
Toutes les ruches sont en forme
Ouverture et délicate manipulation
tout se remplit bien
Pour celles et ceux qui ont assisté à nos formations, vous reconnaitrez facilement:
– le miel en angle au dessus
– le couvain, sur lequel les abeilles travaillent
– un bon nombre de cellules de mâles
– plusieurs cellules royales, signe d’un essaimage déjà programmé .
Nos deux apiculteurs amateurs confirment : il y a vraiment beaucoup d’abeilles dans cette ruche :
Sortie d’un cadre de rive
Magnifique remplissage de miel, c’est pas mal du tout pour un 19 avril .
signe que la colonie est forte + il y a de bonnes sources de nectar.
Xavier regarde le « nuage » d’abeilles qui entoure la ruche !
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Oui, deux adhérents courageux sont partis de nuit à la rencontre d’un apiculteur de la ferme expérimentale.
Départ 6h du matin, bon pied bon oeil avec Sylvain, beaucoup de pluie, la route est facile : 2h à peine.
Nous avons vu de superbes paysages : installation du concours hippique de saut d’obstacles à Clunny, fête des plantes rares au château de la Ferté….
Arrivée 7h50 pour rendez-vous à 8h, Nous ne sommes pas seuls à attendre les abeilles de la ferme expérimentale.
8h00 voici le chargement d’une trentaine de ruchettes en bois.
Toujours allumer l’enfumoir, même si les abeilles sont super calmes désanglage, vérification de la bonne fermeture des ruchettes.
Chargement de nos 6 colonies . Et Hop en voiture pour arrivée à Dijon 2h plus tard…..
Accueil par Christophe sous une pluie battante !!!!
Dépose en douceur, ouverture, on attend un peu qu’elles sortent tranquillement voir leur nouvel habitat , et on repart.
Dès que le temps le permettra, GG les installera dans les corps de ruche définitives et leur donnera un bon sirop 100% naturel « hand made by SAGE »
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Tous les Adhérents étaient au courant et on suivi la construction de ce projet dans nos pages privées.
En ce 2 Avril, les ruches qui vont être installées dans le Collège Champ-Lumière ont été présentées pour la première fois au public lors du 7é marché des produis locaux et bio.
Le collège Champ Lumière est engagé depuis plusieurs années déjà, dans la démarche « Agenda 21 », en vue de la sensibilisation de ses élèves à la protection de l’environnement et du développement durable, Les élèves ont constitué plusieurs équipes dont un groupe « abeilles ».
Un apiculteur local a préparé 5 ruches peuplées, les abeilles en pleine forme attendent que l’emplacement soit terminé .
c’est- presque chose faite.
La ruchette vitrée passionne toujours.
Comme il faisait un peu frais en ce dimanche matin, Christine a commencé à faire gouter le miel directement prélevé dans le cadre.
Découverte de ce véritable cadeau de la nature
Rendez vous bientôt pour l’inauguration !
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Mercredi 30/3 14h00, Dans le cadre de l’opération Soyons nature, SAGE a investi la grande salle du centre de loisirs Bachelard pour animer un après midi Abeilles.
Christine & Christine, Michèle, Monique, Jean Pierre ont apporté ruchette de démonstration, plaques pédagogiques, expo photo, tenues d’apiculteurs et aussi du Miel !
Les animateurs avaient bien prévu les choses et créé de petits groupes.
Petits, moyens et plus grands ont tout à tour attentivement écouté Jean Pierre
ainsi que Christine,
ou alors Christine !
vous avez bien lu, ce sont nos deux Christine(s) et elles adorent s’occuper d’enfants.
Voici l’essayage des tenues.
pendant que SAGE répond aux questions, d’autres goûtent le miel de ville.
« c’est pas du tout comme celui que l’on achète à ….. » nous disent ils .
OUI, celui de SAGE est 100% naturel, extrait à froid, reposé et juste mis en pots.
vous retrouverez ce goût chez tous les apiculteurs respectueux des abeilles.
ils sont nombreux dans la région, sur les marchés etc .. allez leur rendre visite.
Nous nous sommes bien amusés sans relâche de 14h00 à plus de 17h,
Fins prêts pour refaire des animations dans la superbe ambiance dont Marsannay la Côte a le secret.
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En ce dimanche matin, premier jour du printemps : visite du rucher Jardin des sciences, Francis est passé tout récemment et cela sent l’herbe fraichement coupée. Bonne nouvelle : 6 ruches sur 6 en bonne santé !
Ouverture rapide afin de voir si il y a bien des provisions
une de nos protégées vient rendre visite
à l’apiculteur citadin.
P’tit bonjour très pacifique,
Poursuite de la visite avec un rucher isolé, lui aussi dans un endroit de nature préservée.
5 ruches dont une faible à l’entrée de l’hiver, 5 ruches vivantes en ce 20 mars
Il y a une belle activité sur la planche d’envol et cela rentre du pollen !
Assis devant la ruche & même si les abeilles vont vite, on peut assister à leur entrée.
quelques unes n’ont rien trouvé ou alors, rapportent de l’eau !
Et du côté des « pollinisateurs sauvages » , que se passe-t-il ?
Il suffit de leur placer un abri, en voici 3 qui rentrent en même temps à l’hôtel ( à insectes)
les voyez vous ?
Lundi en fin d’après midi : Visite du rucher situé à Fontaine d’Ouche :
Voici Maurice, le référent de ce rucher, avec son éternelle bonne humeur ,
(un peu comme tous les adhérents SAGE )
Si vous habitez Fontaine d’Ouche, alors vous connaissez ce bon bricoleur et grand amateur de l’histoire Dijonnaise
Maurice commence à ôter le toit sans mettre la tenue .
Interdit par le règlement de SAGE, un gage !
Le sachet de « Candi au pollen »* plait beaucoup, ( il y a un trou au centre du plexiglass)
Refermons vite afin de ne pas déranger plus les abeilles.
*Le « candi au pollen » est un produit de nourrissement naturel constitué de sucre candi, de miel stérilisé et enrichi au pollen. l’apport en petite quantité facilite le début de la saison, lorsque les fleurs sont rares et les nuits encore froides
ce produit naturel est totalement assimilé par les abeilles,
Une pensionnaire de Fontaine d’Ouche se pose sur mon gant, certainement attirée par l’odeur des autres ruches.
Celles et ceux qui connaissent les abeilles auront immédiatement remarqué que celle ci est une « Buckfast »,
on voit bien les différences avec celles photographiées hier à Marsannay la Côte,
la couleur et aussi la forme du corps.
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Mi Mars ,soit quelques jours avant la semaine nationale pour les alternatives aux pesticides
nos députés doivent voter pour interdire (ou permettre encore , ils l’ont déjà fait) l’utilisation de certains produits qui nuisent gravement à la santé des abeilles et sans aucun doute à celle de l’homme !
Ce midi, France Inter parle de l’association Pollinis, venue porter la pétition de 1 million de signatures à nos « chers députés »
jusque là rien que du classique sauf que Mathieu Vidard , journaliste scientifique parle d’une étude polonaise, tout à fait respectable, selon laquelle il y aurait
un cocktail de 57 pesticides différents sur les abeilles européennes !
nous avons réécouté plusieurs fois l’extrait
March 10, 2016 57 different pesticides found in poisoned honeybees (source : phys.org )
European honeybees are being poisoned with up to 57 different pesticides, according to new research published in the Journal of Chromatography A. A new method for detecting a whole range of pesticides in bees could help unravel the mystery behind the widespread decline of honeybees in recent years, and help develop an approach to saving them.
Honeybees are under threat globally: in the US, dramatic declines in bee populations due to a condition called colony collapse disorder (CCD) continues to put crops at risk an farmers out of business. Several studies have shown a link between pesticide use and bee deaths and the European Union has banned the use of neonicotinoid pesticides.
But it’s not as simple as banning one pesticide that’s killing bees; the relationship between pesticide use and bee death is complex and scientists are still trying to figure out exactly what’s happening. In the new study, researchers from the National Veterinary Research Institute in Poland have developed a method for analyzing 200 pesticides at the same time, to figure out what’s really putting honeybees at risk.
« Bee health is a matter of public concern—bees are considered critically important for the environment and agriculture by pollinating more than 80% of crops and wild plants in Europe, » said Tomasz Kiljanek, lead author of the study from the National Veterinary Research Institute in Poland. « We wanted to develop a test for a large number of pesticides currently approved for use in the European Union to see what is poisoning the bees. »
With so many pesticides currently in use, it’s difficult to work out which ones are harming the bees. Certain combinations of pesticides, or their use over time, could affect honeybees in different ways. In order to understand what’s really going on, we need to know which pesticides and at what concentration levels are present in honeybees.
Kiljanek and the team used a method called QuEChERS, which is currently used to detect pesticides in food. With this analysis, they could test poisoned bees for 200 different pesticides simultaneously, as well as several additional compounds created when the pesticides are broken down. About 98% of the pesticides they tested for are approved for use in the European Union.
The team used the method to investigate more than 70 honeybee poisoning incidents. Their findings revealed 57 different pesticides present in the bees—it’s a toxic puzzle they hope their new method will help solve.
« This is just the beginning of our research on the impact of pesticides on honeybee health, » said Kiljanek. « Honeybee poisoning incidents are the tip of the iceberg. Even at very low levels, pesticides can weaken bees’ defense systems, allowing parasites or viruses to kill the colony. Our results will help expand our knowledge about the influence of pesticides on honeybee health, and will provide important information for other researchers to better assess the risk connected with the mix of current used pesticides. »
Ce titre est volontairement provocateur car dans notre sympathique association, il y a 43 % d’éléments féminins.
A Nevers, après une visite au rucher, les élèves du Lycée Jean Rostand se sont demandés s’il était vraiment obligatoire que les apicultrices portent des tenues peu seyantes voire « moches »
Vraisemblablement, la réponse est NON.
Les élèves de la filière Métiers de la mode, option vêtements, ont ainsi bâti le projet Apicoutures
« Création d’une combinaison fonctionnelle, respirante pour apiculteur, apicultrice en utilisant des matières innovantes »
Voici leur création actuellement exposée dans le grand hall du rectorat de Dijon car ils ont obtenu le
Premier prix au concours régional 2015
mention pluridisciplarité.
Bravo le lycée Jean Rostand, il nous tarde d’essayer votre combinaison.
Première réunion publique à Collonges, organisée par Myriam et Christian.
Accueil très sympathique dans la grande salle des fêtes.
De prime abord, je suis surpris de ne pas voir toutes les lumières allumées. Économie d’énergie oblige…
Les personnes présentes sont très impliquées dans l’écologie, l’un surveille sa consommation et son impact sur la nature, Christian a remplacé ses WC avec chasse d’eau par des toilettes sèches afin d’utiliser le moins d’eau possible, de ne pas la polluer, de transformer sur place ses déchets en compost et faire de belles récoltes dans son jardin.
Myriam nous apporte l’apéro à base de pois grillées, de bricelets, mini gaufrettes sans gluten salées ou sucrées et tout cela arrosé avec du champagne de sureau fait maison.
Un passionné construit des ruches Warré, et comme tout passionné est intarissable sur les avantages de son choix.
Un autre, de passage nous parle de ses abeilles à qui il laisse toujours une très grande quantité de miel car ne veut pas ajouter un gramme de sucre….
Le représentant de la Mairie « joue franc jeu » et nous prévient qu’il y a toute une zone potentiellement polluée par une entreprise qui fabriquait des traverses de chemin de fer et a déversé beaucoup de créosote dans la nature ( toxique et cancérigéne du groupe 2A) .
SAGE répond qu’il faudra effectivement prévoir des recherches de produits dégradés dans la cire et le miel si les ruches sont installées à moins de 3500 mètres de la zone polluée.
Fin de la soirée, On pose les stylos, les lunettes.
le corps de ruche vitrée sert de support au bol de pois grillés et tout le monde goûte la production locale.
A suivre….
Finalement, c’est huit personnes qui sont venues participer à ces premières rencontres. C’est un super potentiel pour un petit village comme Collonges. Youpi!
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Ce samedi, dans l’excellente émission de Denis Cheissoux » CO2 MON AMOUR », interview d’une journaliste au Monde : Martine Valo qui nous explique comment la multinationale Sygenta a le droit de polluer, et échappe à toute sanction en totale légalité.
Sygenta met sur le marché des semences enrobées des fameux pesticides qui font tant de mal aux abeilles, aux pollinisateurs sauvages etc .. ce n’est plus à démontrer.
Bien sûr, il y a des sur stocks et certaines graines ne sont plus vendables ( et bien évidemment non consommables ).
Dans un mode ou la famine touche une partie de la population Sygenta doit se « débarasser » de ces graines à l’origine comestibles, devenues poison.
Brûler les graines toxiques dans une installation spécialisée revient cher alors, ils ont inventé une méthode nommée « semis à haute densité« , c’est tout simplement une méthode visant à rémunérer un agriculteur en contrepartie de l’épandage des grains à 1000 fois la dose sur des parcelles inutilisées.
Un exploitant a ainsi répandu en hiver, plus de 900 tonnes de grains sur le sol, à disposition des oiseaux, rongeurs. Grains ensuite lavés par les pluies entrainant les produits das la nature.
Bien sûr, certains riverais ont été touchés, le poissons des étangs proches ont été décimés, on ne parle pas des nappes phréatiques ni des habitants de la région qui ont bu l’eau.
Sur ce cas (combien d’autres sont passée inappercus ?), la justice a été saisie pour « abandon de déchet phytopharmaceutique potentiellement dangereux ».
La procédure suit son cours, analyses, perquisitions puis, Sygenta déclare sa filiale dissoute . Du coup, plus de procès possible. « circulez il n’y a rien a voir »
Pour les multinationales, il suffit de créer une filiale par produit, cela permet de polluer et mettre sur le marché des produits toxiques pour l’homme et l’environnement, en toute impunité.
Ecoutez l’extrait ( 6 min 40)
Pour celles et ceux qui ne le savent pas encore, le « semis enrobé » est une technique visant à enrober chaque graine d’une pâte contenant l’insecticide concentré.
En germant, la plante absorbe environ 2% de ce poison dans ses tissus par l’intermédiaire de la sève, le reste part dans le sol et se promène avec l’eau…
Le procédé porte le nom d’ INSECTICIDE SYSTEMIQUE car le produit toxique est transporté par la sève de la plante. La plante ne possédant pas d’organe excréteur, le pesticide après pénétration reste dans la plante (source : Thèse de 2007 en Qualité et Sécurité des Aliments à l ’INSTITUT NATIONAL POLYTECHNIQUE DE TOULOUSE)
L’insecte « nuisible » qui tente de se nourrir des feuilles se trouve empoisonné, les pollinisateurs qui viennent butiner le nectar aussi.
Et nous dans tout cela ? est ce que ce la arrive dans notre assiette ?
Les Industriels qui vendent ce fléau nous disent que non et font croire que l’insecticide ne va ni dans le fruit ni dans la graine.
Quitte à dire n’importe quoi, ils feraient mieux de nous dire que l’insecticide systémique a peur de la moissonneuse batteuse et s’enfuit en courant, au moins ça nous ferait sourire.
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