Frelon asiatique à Chenôve

OUF ! ça y est, un de moins !

comme disait hier Philippe (du GDSA21) après avoir neutralisé un nid de frelons situé à plus de 6 mètres de haut, en pleine ville !

Voici à quoi ça ressemble une fois descendu et découpé…

Opération rondement menée !

Le frelon asiatique représente une menace réelle pour les abeilles de nos régions, qui ne savent pas se défendre face à ce nouveau prédateur.

Promeneurs, marcheurs, ramasseurs de Champignons et randonneurs… Aidez nous , « levez le nez » pendant vos promenades, les nids sont très haut, si vous en repérez un, contactez le GDSA21 (Groupement Départemental Sanitaire Apicole de la Côte d’Or) sur leur site ou directement par  mail  frelonasiatiqgdsa21@free.fr (joindre des photos si possible)

ou bien sur leur répondeur au 06.46.65.13.46

Si vous souhaitez participer aux activités de SAGE, Ecrivez à sagedijon@free.fr

Les ruches du Val des Ducs

Merci à l’ apiculteur du Val des Ducs qui nous a offert des ruches.

Quel passionné !
Ca fait plaisir de rencontrer un tel personnage dans ce monde de polémique !

Ruchers du haut Côte d'Or

La seule vérification que l’on puisse faire en hiver est d’écouter après avoir légèrement tapoté.
Si un bruissement apparaît, c’est que la grappe est bien active autour de la reine

il ne faut surtout pas ouvrir ni les bouger car toutes celles qui sortiraient seraient gelées en touchant la neige.

Nous transporterons ces ruches dès que le climat nous le permettra (> 15 °)

Le Rappel

Par cette chaude journée d’été, j’ai fait une visite à mes petites amies .
Il faut s’assurer que tout va bien dans la ruche.

J’ai aperçu une très belle reine, et bien sûr de nombreux bébés abeilles.

La ponte de la reine commence à diminuer, mais il y a encore beaucoup de monde.

Bientôt les mâles vont être chassés, car les ressources mellifères diminuent aussi et il n’y aura plus d’essaimage donc plus besoin de fécondation

Lorsque l’on referme la ruche, on peut voir quelques abeilles dans une position bien particulière, l’abdomen en l’air, battant des ailes.

C’est ce qu’on nomme « le rappel »

On aperçoit vers la fin de l’abdomen une zone blanchâtre, la glande de Nasanov, productrice de phéromones (parfum produit par les abeilles, pour appeler les copines ou aussi signaler un danger)

En voici une, prise sur le vif Mignonne , non !

LE RAPPEL

 

LE BOURDON

Voici un beau bourdon qui est une fille aussi  comme les ouvrières des abeilles.
LE BOURDON

Ne vit pas dans une ruche, ne féconde pas les abeilles, ce sont  deux espèces distinctes.
le bourdon reconnaissable à son vol si bruyant est lui aussi très sociable, pas agressif du tout, ne pique que si vous lui faites vraiment du mal en l’écrasant exemple.

Il vit en tout petits groupes, souvent cachés dans un trou de maçonnerie, une pierre….

C’est aussi un très bon pollinisateur.

 

PROTEGEONS LES ABEILLES ET LES BOURDONS !

Comment ?

En se mobilisant pour empêcher les arrosages de pesticides  à tout va qui sont une des causes de la disparition de nos pollinisateurs.

Allez faire un tour sur le site de France Nature Environnement  pour être informés

 

 

Le FAUX-BOURDON

Voici une cellule de mâle.

Elle est plus grande que la cellule d’ouvrière, et possède un opercule bombé

LA CELLULE DE MALE OU FAUX BOURDON

Les mâles sont présents dans les colonies au printemps surtout pendant la période d’essaimage, On ne leur connait qu’un rôle : la reproduction. Ils ne travaillent pas et sont nourris.

Lorsque qu’il n’y a plus de besoin de reproduction et que les ressources diminuent et  ils sont chassés de la ruche par les ouvrières.
Les mâles ne piquent pas

 

 

On les appelle faux bourdon pour leur vague ressemblance avec le bourdon (Bombus) qui est une autre race d’hyménoptères.

La cellule Royale

Les cellules royales sont construites par les ouvrières dans deux cas :

– lorsque la reine doit être remplacée.
– lorsque un essaimage est prévu, dans ce cas il s’agit d’une anticipation.

 

Voici une cellule royale ouverte (vers le bas), c’est à dire que la reine est née.

Il y a donc une nouvelle reine dans cette ruche.
c’est de bonne augure car reine jeune = plein de pontes,
notre colonie est donc en pleine santé

Mise en pots de la récolte 2011

Le conditionnement de notre première récolte de miel a eu lieu hier au siège de l’association.

C’était la fête pour les participants : Bernadette, Martine, Philippe et Marien ( sur la photo).

 

MISE EN POTS DE LA RECOLTE

Quel plaisir et quelle satisfaction pour tous de récolter le fruit du travail  de nos abeilles citadines , (un peu du nôtre aussi….)!!

la Mairie de CHENOVE va pouvoir faire déguster le miel de la ruche des SAGES, à qui elle a permis de mener son action en lui offrant le toit de sa mairie, à savoir :

 SAUVEGARDER LES ABEILLES

 BRAVO !

et bonne dégustation à tous

Bilan de 2010

Un petit bilan

Bonjour à toutes et à tous.

Je comptais m’adresser à vous tôt, la visite de quelques « curieux » sur notre blog me motivant à écrire cet article.
Surement des personnes n’ayant pas encore mesuré la catastrophe de la disparition des pollinisateurs en général et de l’abeille en particulier.Bien sur, lorsque l’on parle « abeilles», on pense tout de suite au pot de miel, en oubliant un peu vite que ce précieux produit, l’abeille le fabrique en premier lieu pour leur propre consommation , rien n’est prévu dans son mode de vie qui précise que l’homme doive en prélever une quantité non négligeable, en revanche pour moi, ses deux plus grandes « missions », sont la pollinisation et perpétuation de son espèce.
Le problème est que cette espèce magnifique est en grand déclin et que les problèmes de pollinisation donc de productions agricoles suivront rapidement, c’est déjà le cas dans certaines parties du monde.
Nous avons mis en place trois sites sur Dijon et Chenôve, un de ces sites à vu sa population décliner pour des raisons naturelles, reine morte et non remplacée, (phénomène de la ruche bourdonneuse.), les deux autres sites sont dans une forme exceptionnelle, avec du couvain bien vivant et des abeilles en pleine forme.
Nous les traitons de manière naturelle, et pour cette première année nous ne pouvons leur prendre leur miel. (Elles avaient tout à bâtir !!!).
Le fait de les trouver en forme dans des lieux atypiques comme la ville, où il n’y a pas d’insecticides systémiques et autres affres agricoles nous rassure sur la capacité de régénération des abeilles, encore faut-il que les gouvernements prennent les mesures qui s’imposent sur ce problème.
Faute de récolte cette année, notre fine équipe d’amateur apicoles (disons que ce titre me convient mieux car par rapport à Martine ou les deux Phillipe qui sont apiculteur amateur, je suis très en deçà de leurs connaissances !!!) fera un barbecue mellifères ou nous ferons des dégustations de miels en aveugle.
A bientôt
Marien