Pensez, au sortir de l’hiver, et avec les premiers beaux jours, à étancher la soif des abeilles. Une vieille poêle hors d’usage, des cailloux du jardin, un arrosoir pas trop loin, et le tour est joué!
14/03 Etude scientifique : 57 pesticides sur les abeilles européennes
Mi Mars ,soit quelques jours avant la semaine nationale pour les alternatives aux pesticides
nos députés doivent voter pour interdire (ou permettre encore , ils l’ont déjà fait) l’utilisation de certains produits qui nuisent gravement à la santé des abeilles et sans aucun doute à celle de l’homme !
Ce midi, France Inter parle de l’association Pollinis, venue porter la pétition de 1 million de signatures à nos « chers députés »
jusque là rien que du classique sauf que Mathieu Vidard , journaliste scientifique parle d’une étude polonaise, tout à fait respectable, selon laquelle il y aurait
un cocktail de 57 pesticides différents sur les abeilles européennes !
nous avons réécouté plusieurs fois l’extrait
March 10, 2016 57 different pesticides found in poisoned honeybees (source : phys.org )
European honeybees are being poisoned with up to 57 different pesticides, according to new research published in the Journal of Chromatography A. A new method for detecting a whole range of pesticides in bees could help unravel the mystery behind the widespread decline of honeybees in recent years, and help develop an approach to saving them.
Honeybees are under threat globally: in the US, dramatic declines in bee populations due to a condition called colony collapse disorder (CCD) continues to put crops at risk an farmers out of business. Several studies have shown a link between pesticide use and bee deaths and the European Union has banned the use of neonicotinoid pesticides.
But it’s not as simple as banning one pesticide that’s killing bees; the relationship between pesticide use and bee death is complex and scientists are still trying to figure out exactly what’s happening. In the new study, researchers from the National Veterinary Research Institute in Poland have developed a method for analyzing 200 pesticides at the same time, to figure out what’s really putting honeybees at risk.
« Bee health is a matter of public concern—bees are considered critically important for the environment and agriculture by pollinating more than 80% of crops and wild plants in Europe, » said Tomasz Kiljanek, lead author of the study from the National Veterinary Research Institute in Poland. « We wanted to develop a test for a large number of pesticides currently approved for use in the European Union to see what is poisoning the bees. »
With so many pesticides currently in use, it’s difficult to work out which ones are harming the bees. Certain combinations of pesticides, or their use over time, could affect honeybees in different ways. In order to understand what’s really going on, we need to know which pesticides and at what concentration levels are present in honeybees.
Kiljanek and the team used a method called QuEChERS, which is currently used to detect pesticides in food. With this analysis, they could test poisoned bees for 200 different pesticides simultaneously, as well as several additional compounds created when the pesticides are broken down. About 98% of the pesticides they tested for are approved for use in the European Union.
The team used the method to investigate more than 70 honeybee poisoning incidents. Their findings revealed 57 different pesticides present in the bees—it’s a toxic puzzle they hope their new method will help solve.
« This is just the beginning of our research on the impact of pesticides on honeybee health, » said Kiljanek. « Honeybee poisoning incidents are the tip of the iceberg. Even at very low levels, pesticides can weaken bees’ defense systems, allowing parasites or viruses to kill the colony. Our results will help expand our knowledge about the influence of pesticides on honeybee health, and will provide important information for other researchers to better assess the risk connected with the mix of current used pesticides. »
Read more at: http://phys.org/news/2016-03-pesticides-poisoned-honeybees.html#jCp
28-02 L’association SAGE présente à l’ UNAF
A Paris le samedi 27 février 2016, Gérard et Christophe ont participé à l’Assemblée Générale de l’ UNAF (Union Nationale des Apiculture Française), syndicat qui défend les apiculteurs et les abeilles.
Accueil sympa et SAGE a été citée comme un partenaire associatif dynamique.
La journée a été riche . L’activité de l’ UNAF est intense, il est reconnu en France et dans le monde. Cependant la garde ne doit pas baisser, il y a un travail énorme sur les problématiques de nos abeilles (OGM, Pesticides, Néoticotinoïdes …) .
Travaillons ensemble pour sauvegarder les abeilles.
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22-02 Apiculture au féminin?
Ce titre est volontairement provocateur car dans notre sympathique association, il y a 43 % d’éléments féminins.
Bravo le lycée Jean Rostand, il nous tarde d’essayer votre combinaison.
17-02 Projet Ruches à Collonges les Premières
Première réunion publique à Collonges, organisée par Myriam et Christian.

Accueil très sympathique dans la grande salle des fêtes.
De prime abord, je suis surpris de ne pas voir toutes les lumières allumées. Économie d’énergie oblige…
Les personnes présentes sont très impliquées dans l’écologie, l’un surveille sa consommation et son impact sur la nature, Christian a remplacé ses WC avec chasse d’eau par des toilettes sèches afin d’utiliser le moins d’eau possible, de ne pas la polluer, de transformer sur place ses déchets en compost et faire de belles récoltes dans son jardin.
Myriam nous apporte l’apéro à base de pois grillées, de bricelets, mini gaufrettes sans gluten salées ou sucrées et tout cela arrosé avec du champagne de sureau fait maison.
Un passionné construit des ruches Warré, et comme tout passionné est intarissable sur les avantages de son choix.
Un autre, de passage nous parle de ses abeilles à qui il laisse toujours une très grande quantité de miel car ne veut pas ajouter un gramme de sucre….

Le représentant de la Mairie « joue franc jeu » et nous prévient qu’il y a toute une zone potentiellement polluée par une entreprise qui fabriquait des traverses de chemin de fer et a déversé beaucoup de créosote dans la nature ( toxique et cancérigéne du groupe 2A) .
SAGE répond qu’il faudra effectivement prévoir des recherches de produits dégradés dans la cire et le miel si les ruches sont installées à moins de 3500 mètres de la zone polluée.
Fin de la soirée, On pose les stylos, les lunettes.
le corps de ruche vitrée sert de support au bol de pois grillés et tout le monde goûte la production locale.
A suivre….

Finalement, c’est huit personnes qui sont venues participer à ces premières rencontres. C’est un super potentiel pour un petit village comme Collonges. Youpi!
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13/02 Impunité des pollueurs, 1000* la dose maxi dans la nature ==> rien
Ce samedi, dans l’excellente émission de Denis Cheissoux » CO2 MON AMOUR », interview d’une journaliste au Monde : Martine Valo qui nous explique comment la multinationale Sygenta a le droit de polluer, et échappe à toute sanction en totale légalité.
Sygenta met sur le marché des semences enrobées des fameux pesticides qui font tant de mal aux abeilles, aux pollinisateurs sauvages etc .. ce n’est plus à démontrer.
Bien sûr, il y a des sur stocks et certaines graines ne sont plus vendables ( et bien évidemment non consommables ).
Dans un mode ou la famine touche une partie de la population Sygenta doit se « débarasser » de ces graines à l’origine comestibles, devenues poison.
Brûler les graines toxiques dans une installation spécialisée revient cher alors, ils ont inventé une méthode nommée « semis à haute densité« , c’est tout simplement une méthode visant à rémunérer un agriculteur en contrepartie de l’épandage des grains à 1000 fois la dose sur des parcelles inutilisées.
Un exploitant a ainsi répandu en hiver, plus de 900 tonnes de grains sur le sol, à disposition des oiseaux, rongeurs. Grains ensuite lavés par les pluies entrainant les produits das la nature.
Bien sûr, certains riverais ont été touchés, le poissons des étangs proches ont été décimés, on ne parle pas des nappes phréatiques ni des habitants de la région qui ont bu l’eau.
Sur ce cas (combien d’autres sont passée inappercus ?), la justice a été saisie pour « abandon de déchet phytopharmaceutique potentiellement dangereux ».
La procédure suit son cours, analyses, perquisitions puis, Sygenta déclare sa filiale dissoute . Du coup, plus de procès possible. « circulez il n’y a rien a voir »
Pour les multinationales, il suffit de créer une filiale par produit, cela permet de polluer et mettre sur le marché des produits toxiques pour l’homme et l’environnement, en toute impunité.
Ecoutez l’extrait ( 6 min 40)
Pour celles et ceux qui ne le savent pas encore, le « semis enrobé » est une technique visant à enrober chaque graine d’une pâte contenant l’insecticide concentré.
En germant, la plante absorbe environ 2% de ce poison dans ses tissus par l’intermédiaire de la sève, le reste part dans le sol et se promène avec l’eau…
Le procédé porte le nom d’ INSECTICIDE SYSTEMIQUE car le produit toxique est transporté par la sève de la plante.
La plante ne possédant pas d’organe excréteur, le pesticide après pénétration reste dans la plante (source : Thèse de 2007 en Qualité et Sécurité des Aliments à l ’INSTITUT NATIONAL POLYTECHNIQUE DE TOULOUSE)
L’insecte « nuisible » qui tente de se nourrir des feuilles se trouve empoisonné, les pollinisateurs qui viennent butiner le nectar aussi.
Et nous dans tout cela ? est ce que ce la arrive dans notre assiette ?
Les Industriels qui vendent ce fléau nous disent que non et font croire que l’insecticide ne va ni dans le fruit ni dans la graine.
Quitte à dire n’importe quoi, ils feraient mieux de nous dire que l’insecticide systémique a peur de la moissonneuse batteuse et s’enfuit en courant, au moins ça nous ferait sourire.
10-02 Frelon asiatique en édito de France Inter
Avec les beaux jours, le Frelon Asiatique va revenir au centre de nos préoccupations .
Le Groupement de Défense Sanitaire Apicole prépare un plan de veille / lutte auquel nous sommes inscrits, nous attendons les instructions et les transmettrons immédiatement à tous nos adhérents
Ecoutez le reportage de France Inter ce mercredi matin ( 2 minutes 07)
Essais à Montpellier : tests de la méthode de destruction des frelons
Les ingénieurs polytechniciens du projet, Jérémie LAURENT, Guillaume LOSFELD et François ESPINET, travaillent sur plusieurs pistes de destruction des nids de frelons asiatiques.
Le projet de départ impliquait un système fonctionnant avec des micro-ondes, qui s’est révélé propre et efficace, mais qui aurait été compliqué et cher à mettre en œuvre, sans parler d’une difficulté potentielle à faire homologuer un système à émission d’ondes en milieu naturel…
Une autre voie en phase finale d’exploration – qui répond aux différents impératifs d’efficacité, de sécurité et de coût de revient -porte sur l’insufflation d’air à haute température.
Les essais menés à Montpellier avaient pour objet de tester le comportement des frelons asiatiques en réponse à de l’air chaud insufflé et déterminer la température létale. Il en ressort que les frelons ne semblent pas capables de fuir face à l’air chaud, ce qui est très encourageant. Toutefois, ces expérimentation ont eu lieu dans des boîtes, et il reste à tester la réaction des frelons dans un nid.
Autre observation : les frelons asiatiques semblent fortement attirés par la lumière, ce qui pourrait être utilisé pour les attirer vers les sources d’air chaud.
Les essais de température létale sont également rassurants : une mort rapide (environ 10 secondes) des frelons est assurée à des températures seulement supérieures à 50°C. Aucune exception n’a été relevée.
Amis lecteurs :
Venez nous aider à détruire le Frelon Asiatique dans notre département en utilisant des méthodes plus écologiques… Cliquez ici.
Nous placerons bientôt , sur ce site , une méthode de piégeage efficace et sélective recommandée par SAGE et le GDSA.
7 Fev. Reprise d’activité dans nos ruchers
Parmi les premiers arbres à fleurir, avec les saules, les noisetiers font sortir les abeilles.
Cette rentrée de pollen va activer la ponte de la reine.
On peut voir arriver des butineuses, les paniers à pollen remplis.
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02/02 Les Multinationales des pesticides……
Ainsi que promis, vous pouvez retrouver ici en en replay l’excellente émission d’Elise LUCET :
CASH INVESTIGATION, avec au menu : LES PESTICIDES
Cette fois, le marché de 50 milliards d’euros n’impacte pas que nos abeilles, cela touche la santé des enfants et nos autorités publiques refusent de donner les informations,
Il y a des liens entre molécules officiellement dangereuses et reconnues et les chiffres de leucémies infantiles, troubles hormonaux, autisme.
1 enfant sur 43 nait avec une malformation due aux pesticides…Explosion de l’autisme dans les régions ou il y a plein d’épandage…
En Gironde, il y a 132 écoles officiellement reconnues par la Préfecture comme sensibles. Les enfants sont aspergés par des pesticides cancérigènes, mutagènes et neurotoxiques, ces enfants ont 20% de risque de plus que les autres de déclencher une leucémie
Les Officiels ne font rien et les fabricants se cachent derrière « c’est tout un environnement »
Ecoutez l’annonce faite sur France Inter ce mardi 1 février 2016 
Les firmes produisant les pesticides ont leurs propres laboratoires disent « ne me parlez pas des études Françaises c’est de la science poubelle » .
L’INSERM ainsi que bien d’autres devraient apprécier !
AG de la COOPERATIVE APICOLE du JURA
La Coopérative Apicole du Jura (CAJ) basée à LONS LE SAUNIER (39) est une coopérative qui réunit plus de de 5400 adhérents apiculteurs amateurs et professionnels dans la région du Centre-Est de la France .
L’établissement fournit le matériel et tout ce dont a besoin un apiculteur.
Sa principale mission est d’aider les apiculteurs à l’installation apicole, grâce à des conseils, du matériel solide et efficace à des prix raisonnables ainsi que de nombreuses formations.
Les conseils et la bonne humeur des personnels font la force de cette organisme.
Ces éléments conviennent à l’esprit SAGE, ils rejoignent l’objectif de la sauvegarde de nos abeilles, c’est pour cela que nous avons depuis longtemps adhéré à cette coopérative.











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