Les Aventures de SAGE : Essaims du 27 mai
Nous voici chez les personnes où se trouvent les deux essaims, un en haut du toit exactement à la verticale de l’homme en T-shirt rayé noir et blanc, et l’autre théoriquement derrière moi dans la haie.

L’essaim de la haie est en fait parti depuis une heure. Celui du toit est impossible à attraper. Il est là depuis un an et demi. Cet endroit est un couloir à essaims.

Un peu déçus, nous repartons sur Dijon.
Et c’est la surprise. Marien a repéré en roulant un essaim dans le feuillage d’un tilleul (?) à côté de la gendarmerie et ça, comme l’a écrit Looping, « faut le faire ».
Nous nous rendons à l’angle des rues du Docteur Sotty et Henri Matisse.
Sur place, avec la ruchette. L’essaim est à 2,5 mètres de haut, à droite de l’arbre au centre :

Comme nous ne pouvions pas appuyer l’échelle contre la branche trop fine où se trouvait l’essaim, on l’a appuyée contre le tronc pour pencher la branche.
Une partie retourne dans les branches. Il a fallu recommencer avec l’échelle et le seau.Tout ceci n’est pas dangereux. Les abeilles sont calmes car gorgées de miel, elles n’ont pas de rayonnages à défendre.
Elles ne sortent pas quand il fait nuit et quand on déplace une ruche il faut le faire de plus de 3 kilomètres sinon elles peuvent revenir à leur point de départ, c’est leur rayon d’action.
Nous avons décidé de récupérer cette ruchette pour la placer dans un endroit prévu.
Et à 22h15, retour sur place et fermeture de l’entrée de la ruchette par un portail blanc en plastique comportant des trous d’aération.
Scotchage du toit puis sanglage, pour le transport et pour qu’elles ne sortent pas dans la voiture pendant qu’on roule.
Nous nous rendons dans une maison de retraite près de Dijon, pour en récupérer une deuxième préparée durant l’après-midi.
Les deux ruchettes sont dans la voiture. Lorsqu’on ne fait pas de bruit, on les entend bourdonner. C’est encore plus impressionnant lorsqu’on y colle son oreille.Si vous voulez vivre des choses pas banales, vivez la nuit avec SAGE.
Transfert d’essaim dans une ruche
Les essaims récupérés ont été mis en quarantaine afin d’observer leur état sanitaire .
Tout est OK, nous allons donc les placer dans des ruches définitives
Pour maintenir notre cheptel, et compenser nos pertes hivernales, nous avons acheté de nouveaux essaims, au printemps. C’est aujourd’hui plus nécessaire que par le passé, car entre les pertes « naturelles », celles liées aux maladies (varroa, loques, etc.) et les pesticides, lorsque l’on ajoute un hiver hyper rigoureux comme celui de cette année, nous avons un peu de pertes… (De l’ordre de 30%).
Nous avons préparé cet hiver des ruchettes pour capter des essaims naturels qui pourront ainsi être récupérés en plus de ceux que nous avons acheté.
A savoir un essaim naturel est plus difficilement viable sur le long terme car il doit tout reconstruire… Et en plus cette année étant bien maussade au niveau du temps, le dicton
« Essaim de Mai vaut un chalet, essaim de Juin ne vaut rien » risque de s’appliquer.
On fera avec le temps de toute façon.
Un beau cadre avec du couvain … en haut, plein de cellules de mâles et un peu de miel
À bientôt!
Visite de printemps d’un rucher de VILLE
Voici pas à pas, les photos d’une visite de printemps,
Nous allons vérifier l’état interne de la ruche, la santé des abeilles puis, si besoin les nourrir au sirop 100% bio.
Les ruches sont sur le site de la DREAL, à Dijon, Boulevard Voltaire.
un « coup sec » sur le haut du cadre détache les abeilles qui retournent bien gentiment vers les autres
Apprentissage : La méthode de décalage afin de ne jamais écraser d’abeilles en sortant un cadre
L’apiculteur PRO nous apprend à contrôler le nombre d’abeilles, l’état du couvain, vérifier qu’il n’y a pas de parasites, de moisissures .. etc
Et voilà, maintenant c’est aux élèves de manipuler .
Ici, c’est Fanny qui opère pour la première fois….
Tous les cadres seront vérifiés.
un léger souffle de fumée en haut repousse à l’intérieur les abeilles trop curieuses
Voici un cadre bizarrement bâti
les abeilles ont décidé de passer à travers et pour cela , elles ont supprimé de la cire.
quelque chose a du les gêner, on ne l’a pas trouvé dans la ruche.
à gauche on voit du miel operculé de l’an dernier, en haut au centre, le couvain déjà installé .
il faut rapidement fermer pour qu’il ne prenne pas froid.
ci dessous, un autre cadre avec du miel de l’an dernier.
Preuve que les provisions étaient suffisantes pour l’hiver.
pas encore de couvain sur celui là, on va le déplacer.
L’inspection de la plaque de comptage, posée sous le plancher nous renseigne sur la quantité de varroa présent et sur tous les déchets de la ruche.
Visite de printemps à Norges
Visite de printemps dans notre rucher « tampon »
Alors, On attaque :
Voici un cadre bâti avec ses abeilles noires. Début de saison, peu de couvain.
Intérieur d’une ruche bien active :
Le fond est en plastique, petite entorse à notre esprit 100% nature, c’est tout simplement pour lutter contre le varroa ( voir ici ) ce fond grillagé rond permet de faire tomber au sol les acariens qui ne peuvent ainsi plus se raccrocher à une abeille.
La méthode est efficace cependant insuffisante pour éradiquer l’infestation
Vue de l’entrée, la planche d’envol sans la trappe.
Si vous souhaitez participer aux activités de SAGE, Ecrivez à sagedijon@free.fr
Succès au Cinéma ELDORADO
Salle comble à l’Eldorado pour l’avant première .
Avec des images d’une très grande finesse ce film nous emporte loin de la France et nous fait découvrir des pratiques apicoles très différentes .
Que les abeilles soient dans un havre de paix comme en suisse, traitées avec le gigantisme américain ou alors, sous l’oeil attentif des scientifiques, on prend conscience du service qu’elles rendent.
« la folie des hommes est sans limites » lorsque l’on découvre ce qui se passe maintenant en Chine,
La projection a été suivie d’un débat très animé.
Jacques Tardieu nous a longuement fait part de son expérience et de tous les facteurs qui entrent en jeu dans la mortalité des abeilles
– Manque de biodiversité et monocultures
– Pesticides et traitements y compris ceux autorisés spécifiquement Pour les abeilles qui révèlent maintenant de la toxicité ( voir son livre)
– Acariens et prédateurs… etc
Nous avons pu présenter SAGE, les associations qui s’investissent vraiment ainsi que les partenaires qui ont déjà placé des ruches chez eux .
Initiative qui montre qu’en Bourgogne, il y vraiment la volonté de sauvegarder les abeilles et notre biodiversité, loin des structures nationales simples pompes à fric ( pas tendre du tout l’intervenant !!!)
Les adhérents de SAGE se tiendront à votre disposition pour tous renseignements sur l’Apiculture citadine tellement passionnante .
A bientôt
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Invitation à l’avant première » Des abeilles et des hommes »
Pour cet événement , l’association SAGE vous invite à assister nombreux à cette projection privés suivie d’un débat.
Nous serons aux côtés de Vincent Tardieu ainsi que plusieurs partenaires ayant installé des ruches dans la ville.
Ces partenaires vous feront part de leur engagement pour la biodiversité et la survie des abeilles.
A cette occasion, nous avons un peu décoré le hall du cinéma avec du matériel apicole et des ruchettes.
Les adhérents de SAGE se tiendront à votre disposition pour tous renseignements sur l’Apiculture citadine tellement passionnante .
A bientôt
Un article de la Gazette Ariégoise
Mi octobre très actif pour l’association SAGE
A cette saison, il n’est pas question d’ouvrir les ruches alors, nos apiculteurs citadins se sont répartis d’autres tâches :
1- Portes ouvertes à la section apicole de la Gendarmerie.

la ruche vitrée a fait sensation, Au printemps, elle sera remplie.
nous pourrons alors montrer les abeilles de près aux grands comme aux petits.
2 – Tenue d’un stand sur le salon nature essentielle avec animation de 4 ateliers.

Les visiteurs ont pu admirer cet espace entièrement dédié aux abeilles en ville,
Ruchettes, Cadres, Photographies et films sur nos activités ont attiré un large public .
les enfants ont même pu goûter le miel de ville directement dans les rayons,
les plus grands avaient droit à une dégustation sur le stand.
Un atelier découverte

Grand succès pour l’atelier FABRICATION DE BOUGIES


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A bientôt sur d’autres événements
Frelon asiatique à Chenôve
OUF ! ça y est, un de moins !
comme disait hier Philippe (du GDSA21) après avoir neutralisé un nid de frelons situé à plus de 6 mètres de haut, en pleine ville !

Voici à quoi ça ressemble une fois descendu et découpé…

Opération rondement menée !
Le frelon asiatique représente une menace réelle pour les abeilles de nos régions, qui ne savent pas se défendre face à ce nouveau prédateur.
Promeneurs, marcheurs, ramasseurs de Champignons et randonneurs… Aidez nous , « levez le nez » pendant vos promenades, les nids sont très haut, si vous en repérez un, contactez le GDSA21 (Groupement Départemental Sanitaire Apicole de la Côte d’Or) sur leur site ou directement par mail frelonasiatiqgdsa21@free.fr (joindre des photos si possible)
ou bien sur leur répondeur au 06.46.65.13.46
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